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“ENERGY NATIONAL MUSEUM “ Ponferrada, (Léon) Spain Open competition 2009
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Client: CIUDEN Site: Ponferrada( Léon) Floor Area: 25 000 m2 Provisional Cost: 25 000 000 € Architectural design: Serero Architects : Pierre-Antoine Bonamour, Bastien Casasoprana, Jonas Fernandez, Gabriela Fernandez, David Serero, Fabrice Zaini.
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"MUSEE NATIONAL DE L'ENERGIE" Ponferrada, Espagne Concours Ouvert
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Maître d’ouvrage: CIUDEN Site: Ponferrada (Léon) Surface: 25 000 m2 Cout Prévisionnel: 25 000 000 € Crédit Projet : Serero Architects : Pierre-Antoine Bonamour, Bastien Casasoprana, Jonas Fernandez, Gabriela Fernandez, David Serero, Fabrice Zaini.
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« l'énergie ne se crée pas et ne disparaît pas, elle se transforme » Antoine Lavoisier
La silhouette de l’ancienne centrale thermique, placé en haut d’une colline qui domine la ville, a marqué de sa présence pendant des années la ville de Ponferrada. Nous avons profité de l’installation du Musée National de l’Energie à cet endroit pour faire de ce site le symbole du développement culturel et social de Ponferrada et de la région de Castilla Leon.
Le Musée National de l’énergie est installé dans les deux batiments de l’ancienne usine ainsi que dans un nouveau bâtiment vers l’ouest. Ce bâtiment n’est pas une simple extension du volume de l’existant. C’est au contraire un volume taillé avec de plans inclinés qui s’ouvre vers les bâtiment existants pour les mettre en valeur et clairement identifier la partie nouvelle et ancienne de l’ensemble. Ce nouveau bâtiment est dédié à l’accueil , l’échange, et l’introduction au musée et espaces de recherche et de ressources.
Le nouveau bâtiment est conçu comme une enveloppe d’acier et de verre qui a été inclinée par rapport à la verticale et pivotée par rapport à l’axe des batiments existants pour s’aligner parfaitement avec le Sud. Elle combine dans sa surface panneaux vitrés sur lesquels ont été laminés des panneaux photovoltaiques et des panneaux solaire ECS. Cette toiture et conçu comme un "space-frame" de grande portée qui couvre toute la partie accueil du bâtiment et crée un microclimat singulier pour la jardin bosque et pour les activités du musée.
Cette enveloppe d’acier évoque aussi les pentes de la "montagna de carbon" qui marquait ce site dans le passé. C’est une enveloppe énergétiquement très performante. Son isolation est faite par la multiplication des parois plutôt que par un simple isolant permettant comme les vêtements que nous portons d’isoler des poches d’air dont la chaleur peut être récupérée en hiver et dissiper en été par simple ventilation passive.
Nous avons cherché leur volume, leur matérialité et leur transparence pour créer entre le bâtiment existant et le nouveau des espaces riches et complexes. Dans l’interstice entre les deux se glisse une faille de lumière qui permet d’articuler les deux et d’amener de la lumière naturelle au plus profond du bâtiment et sculpté en négatif l’espace entre ces volumes. Un musée est pour nous un lieu où la lumière naturelle a un rôle primordial. Nous l’avons placée au cœur des espaces. Elle participe à créer un lieu d’échange, un lieu où la connaissance est multiple et non limitée, ouverte sur d’autres disciplines et cultures. C’est un projet à la fois ouvert sur la ville part ces larges surfaces vitrées et aussi précisément conçu et implanté pour profiter au maximum des énergies naturelles et limiter sa dépendance aux énergies fossiles.
Avec ce dispositif, notre projet est conçu non pas comme un musée au sens traditionnel mais plutôt comme une fabrique, un lieu d’exploration qui pourrait être en perpétuelle évolution et reconfiguration. Nous avons cherché à en faire un lieu flexible et ouvert propre à évoluer et se transformer en fonction de son activité mais aussi de l’évolution des connaissances et des techniques sur la maîtrise de l’énergie.
La façade du nouveau bâtiment est une structure acier portant des panneaux aciers et des panneaux de verre. Ces panneaux intègrent des capteurs de plusieurs types et sont répartis sur la façade selon des graduations de transparence et d’opacité. Les surfaces vitrées ont précisément étaient dimensionnées et réparties pour garantir un bâtiment basse consommation, et éviter la surchauffe des grandes baies vitrées traditionnellement utilisées dans ce type de programme.
Cette façade se prolonge en toiture comme une cinquième façade qui couvre les équipements techniques placés en toiture et intègre des dispositifs d’éclairage zénithal.
L’enveloppe de ce bâtiment est conçue comme une peau intelligente de grande performance, qui contrôle les ambiances à l’intérieur du bâtiment: - Elle inonde le jardin intérieur de lumière naturelle ainsi que tous les espaces du nouveau bâtiment. - De part son orientation plein sud, elle participe au mode de réchauffement du bâtiment en hiver en augmentant les apports solaires. - La peau créé un lien entre le nouveau et les anciens bâtiments et offre une continuité entre eux tout en impliquant un jeu de transparences qui s’inverse entre le jour et la nuit. - La peau s’ouvre par des baies vitrées sur les façades Sud et intègre des stores à rouleaux motorisés reliés à la gestion technique du bâtiment, qui permettent en fonction des heures de la journée et du soleil de contrôler le facteur solaire de chaque baie ainsi que la lumière des espaces intérieures. En fin de journée, des lampes contrôlées par des cellules photosensibles compenseront progressivement le manque de lumière naturelle. - Sur le coté Sud de la toiture, des panneaux solaires permettent de chauffer l’eau chaude sanitaire consommée par le bâtiment de manière renouvelable. - Elle génère par ses formes une identité des bâtiments à la fois singulière et élégante de ce lieu de vie et de convivialité.
LA FACADE LUMINEUSE PHOTOVOLTAIQUE Sur cette façade nous avons imaginé une façade lumineuse pour rompre avec le volume important du bâtiment. La façade est constituée d’un mur rideau en verre sablé sur lequel est installée une matrice de diodes électroluminescentes tricolores et des cellules photovoltaïques. Les cellules de type polycristalline emmagasinent l’énergie solaire pendant la journée et la restitue sous forme de signal lumineux pendant la soirée et la nuit. Notre étude montre que l’électricité produite par les cellules en crête (40kW/m2) est 10 fois supérieure à celle que consomme la façade lumineuse (5kW/m2), car les leds ont une consommation d’énergie très réduite par rapport à une lampe standard. L’intensité lumineuse et la couleur des diodes est contrôlable dynamiquement et changeront en fonction des évènements programmés par le musée. Ce mur ( 30m de hauteur par 50 mètres de longueur ) intègre 60 diodes dans la hauteur et 100 dans la longueur. Des textes peuvent aussi être affichés tel que le nom des expositions et évènement du musée. Cependant cette façade n’est pas un écran vidéo, c’est véritablement une installation lumineuse permettant de créer une relation forte et intéressante entre l’environnement urbain et cet équipement.
Dans la soirée, le musée participe à l’éclairage des espaces publics du site et propose véritablement une scénographie nocturne. Les espaces publics seront aussi balisées par des diodes électroluminescentes, encastrées dans le sol dans la continuité du hall d’accueil.
Le visiteur pénétre dans le MNE par un soulèvement de la façade vitré du nouveau bâtiment, par une faille ménagée entre les nave de l’ancienne centrale thermique et le nouveau bâtiment. Il traverse la forêt intérieure pour accéder à une zone accueil, prolongée par une bande de circulation verticale comprenant des escaliers en acier et des ascenseurs. Le programme est placé sur des plateaux en gradins dans le volume du hall contenant la salle d’expo temporaire, le centre de recherche et le salon de actos qui permettent de libérer de larges espace en lumière naturelle Ces plateaux donnent aussi accès à la salle Imax sur 2 niveaux. L’exposition « la energia et sus fuentes » est sur les deux niveaux de la Nave de turbos et l’exposition la Energia et sus transformaciones « est sur deux niveaux de la salle de Calderas.
Accueil La zone d’accueil est positionnée au centre du bâtiment dans l’axe de l’entrée; elle est associée à la bande de circulation verticale qui dessert directement tous les niveaux du bâtiment.
Salle Imax Nous avons concu la salle Imax de 150 places comme un salle hybride pouvant à la fois présenter des films en projection sphérique ou simplement en projection panoramique de manière à rendre le plus flexible son utilisation. Cette salle est positionnée dans une enveloppe sphérique positionnée au niveau de la sala dèexpocition temporales. LE JARDIN INTERIEUR Il est positionné au Sud du nouveau bâtiment est a un environnement climatique distinct du rest du musée ( peau en telfon qui l’isole du reste du musée)
MUSEOGRAPHIELe mobilier muséographique est véritablement le vecteur permettant d’identifier les espaces et de faire la transition d’une zone à l’autre. Ce parcours muséographique sera aussi conçu pour découvrir les naves et leur singularité. L’ensemble des finitions intérieures seront traitées en tonalité de gris et blanc de manière à laisser la maximum d’attention aux expositions et aux espaces.
Nous avons conçu le plateau de l’exposition permanente comme un lieu de grande ouverture destiné à des publics variés et offrant une forte interaction avec les visiteurs dans le but de faire partager l’histoire de la maîtrise de l’énergie et ces conséquences. Les objets, les documents et dispositif scénographiques seront présentés et enrichis d’une « base de données interactive » qui sera constituée dans un premier temps de diaporamas, de films, et écrans interactifs et qui pourra s’enrichir au fil des années et des expositions.
Au sein de chacune des ces salles, les vitrines et dispositifs seront placés de manière ouverte permettant une liberté de parcours. Cependant nous avons placé les œuvres les plus importantes, et les informations les plus générales au centre des salles et les informations les plus détaillées et spécifiques en périphérie des salles. Cette stratégie permet des niveaux de lecture différents et une adaptation quasi intuitive de l’exposition au temps disponible et à l’intérêt de chacun des visiteurs. Les objets et œuvres clés présentant l’histoire de l’énergie sont ainsi entourés d’un cadre informationnel fort permettant des visites de l’exposition de nature différente. Nous avons considéré trois types de parcours pour la conception des salles : - Le parcours « grand public ». C’est un parcours adapté au grand public ou résidents locaux qui permet de voir l’ensemble des œuvres importantes - Le parcours « enfant » ou « groupe scolaire » ( enfants souvent en groupes et/ou accompagnés d’un médiateur) C’est un parcours plus court basé sur structuré par les œuvres clés et par des dispositifs multimédia et audiovisuels. - Le parcours « chercheur » ou spécialiste ». C’est un parcours très développé qui permet d’étudier chacune des œuvres présentées et de découvrir en détail le contenu multimédia associé à chacune.
ACCESSIBLITE L’ensemble du projet est complètement accessible aux personnes à mobilité réduite par les ascenseurs situés dans les noyaux de circulation verticale.
A l’opposé du volume dynamique et sculpturaux du bâtiment à l’extérieur, l’intérieur du musée est basé sur une trame régulière de 7,20m , organisant le système éclairage, de ventilation, répartition du mobilier et calepinage des façades, etc… offrant une très grande clarté et lisibilités des espaces intérieures.
Le billet RFIDLa radio-identification ou RFID (de l’anglais radio frequency identification) est une technologie récente, en cours de généralisation, permettant la collecte et la mémorisation d’informations à distance, grâce à des petits marqueurs. Cette technologie, déjà amplement utilisée dans d’autres domaines (gestion des stocks, vélos en libre service tels que Véli’b…) est en cours de développement pour des applications muséographiques : le billet d’entrée sert alors de « clé » pour la diffusion de contenus personnalisés (âge, langue, niveau de connaissance historique, temps disponible…) permettant d’offrir au visiteur une information adaptée à son profil en modifiant de manière dynamique le contenu des bornes interactives. Cette technologie RFID pourrait être parfaitement adaptée à la problématique du musée national, dont le public est très disparate (frontalière, importance des groupes scolaires…).
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« La energía ni se crea ni se destruye, solo se transforma » Principio de conservación de la energía, enunciado por el médico y físico alemán J. R. Mayer en 1842
La silueta de la antigua Central Térmica, emplazada en la colina que domina la ciudad, ha marcado con su presencia a Ponferrada desde 1946, transformándose hoy en día en una parte importante de la imagen de la ciudad. Abandonada durante años, ahora se abre la posibilidad de convertirla en el símbolo del desarrollo cultural y social de Ponferrada y de la región de Castilla de León, gracias a la instalación del Museo Nacional de la Energía.
El Museo Nacional de la Energía ocupará las dos naves de la antigua fábrica así como en un nuevo edificio orientado hacia el oeste. Dicho edificio no ha sido concebido como una simple extensión del volumen original con un fin programático. Es por el contrario un volumen que ha sido tallado con planos inclinados, que se abre hacia los edificios existentes, a fin de valorizarlos y diferenciar claramente la parte nueva del conjunto de la parte existente. Este edificio sirve de recepción, intercambio e introducción al museo y espacios de gestión, albergue y salas temporales.
El nuevo edificio está conformado por un envoltorio de acero y vidrio, que ha sido inclinado con respecto a la vertical y girado con respecto al eje de las naves existentes para alinearse perpendicular al Sur. Este combina en su superficie paneles de vidrio sobre los cuales han sido laminados paneles fotovoltaicos y paneles solares ECS. Esta cubierta esta concebida como una malla espacial, constituida por un entramado tridimensional de estructura metálica que cubre toda la parte de recepción del edificio y crea un microclima singular para el bosque-jardín y para las actividades del museo.
Dicho envoltorio de acero evoca las pendientes y formas de la montaña de carbón que existía antiguamente no muy lejos del sitio. Análogamente, así como el carbón de la montaña era el residuo de la producción de energía, esta cubierta permite captar la luz solar y transformarla en energía eléctrica para cubrir las necesidades del museo. El aislamiento térmico, en vez de utilizar una simple pared con un material aislante convencional, ha sido diseñado como un sistema de aislamiento logrado por la sumatoria del conjunto; la cubierta, los edificios existentes y el espacio de aire entre estos, el cual permite recuperar el calor en invierno y disiparlo en verano por ventilación simple y pasiva.
La búsqueda realizada en cuanto a la volumetría, la materialidad y la transparencia del envoltorio responde a la voluntad de crear entre el antiguo edificio y el nuevo, espacios ricos y complejos. En el intersticio entre ambos se introduce una falla de luz que permite articularlos y captar la luz natural en el espacio entre estos volúmenes. Un museo es un lugar donde la luz natural tiene un papel primordial y es por ello que la introducimos en el corazón de los espacios. La luz participa en la creación de un lugar de intercambio, de múltiples e ilimitados conocimientos y abierto hacia otras disciplinas y culturas. Es un proyecto que se abre hacia la ciudad a través de las generosas superficies en vidrio y al mismo tiempo concebido e implantado para obtener el máximo provecho de las energías naturales y limitar la dependencia de las energías fósiles.
Con este dispositivo, nuestro proyecto es concebido no como un museo tradicional, sino más bien como una fábrica, un espacio de exploración que podrá estar en evolución perpetua y continua reconfiguración. Se ha procurado que sea un lugar flexible, dispuesto a evolucionar y transformarse funcionalmente y al mismo tiempo capaz de desarrollar invención, conocimientos y técnicas para el manejo y sustentabilidad de la energía.
- Una fachada inteligente
La fachada del nuevo edificio es una estructura en acero portante con paneles 3m x 3m de acero y de vidrio. Estos paneles contienen diferentes tipos de captores de energía y han sido ubicados en la fachada según graduaciones de transparencia y de opacidad que le dan un carácter lúdico a la misma. Las superficies de vidrio han sido dimensionadas y repartidas para garantizar un bajo consumo energético y evitar el recalentamiento de los grandes ventanales tradicionalmente utilizados en este tipo de programa.
Esta fachada se transforma en cubierta convirtiéndose en una quinta fachada que cubre los equipos técnicos colocados en la misma incluye dispositivos de iluminación cenital.
La cubierta del edificio es concebido como una piel inteligente que optimiza el consumo energético y que regula la temperatura e iluminación de los ambientes dentro del edificio según se requiere:
- Inunda de luz natural el jardín interior así como todos los espacios del nuevo edificio.
- La parte orientada directamente al sur, funciona como fuente de calor para el edificio en invierno, aumentando la captación solar.
- Crea una relación de continuidad entre los edificios existentes y los nuevos, por medio de un juego de transparencias que se invierte entre el día y la noche.
- Se abre hacia la fachada Sur a través de los ventanales e integra un sistema de persianas enrollables motorizadas e inteligentes, que permiten, en función a las horas del día y del sol, controlar el factor solar de cada paño de vidrio así como la luz de los espacios interiores. Al final del día, las lámparas controladas por células fotosensibles compensan progresivamente la falta de luz natural.
- Calienta el agua caliente sanitaria consumida en el edificio de manera renovable a través de paneles solares sobre la cara sur de la cubierta.
-Genera formalmente una identidad a la vez singular y elegante de los edificios del sitio, simbolizando una forma de vida ecológicamente mas evolucionada, en armonía con la naturaleza y de buena convivencia.
LA Fachada luminosa fotovoltaica
Esta fachada se ha diseñado como una fachada luminosa que rompa con el considerable volumen del edificio. La fachada está constituida por un muro cortina de vidrio esmerilado sobre la cual se instala una matriz de diodos electroluminiscentes tricolor y células fotovoltaicas. Las células de tipo polycrystalline almacenan la energía solar durante el día y la restituyen en forma de señal luminosa durante la tarde y la noche. El estudio que hemos realizado para la propuesta, muestra que la electricidad producida por las células en cresta (40kW / m2) es 10 veces superior a la que consume la fachada luminosa (5kW / m2), ya que los leds tienen un consumo de energía muy reducido en relación a una lámpara estándar.
La intensidad luminosa y el color de los diodos son dinámicamente controlables y cambiarán en función a los acontecimientos programados por el museo. Esta pared (30m de altura por 50 metros de longitud) integra 60 diodos en la altura y 100 en la longitud. En ellos también se pueden fijar textos, tal como el nombre de las exposiciones y las actividades del museo. Sin embargo esta fachada no es una pantalla vídeo, es verdaderamente una instalación luminosa.
En la tarde, cuando el sol cae, el museo contribuye a la iluminación de sus propios espacios públicos interiores e ilumina al mismo tiempo el exterior proponiendo una escenografía nocturna diferente. Los espacios públicos también son provistos de diodos electroluminiscentes, encastrados en el suelo del espacio de recepción.
El visitante accede al MNE por una fachada de vidrio del nuevo edificio, en una falla de luz entre la Nave de Calderas de la antigua Central Térmica y el nuevo proyecto. Atraviesa el bosque interior para acceder al área de acogida, prolongada por una banda de circulación vertical que comprende escaleras en acero y ascensores.
El programa está dispuesto en bandejas escalonadas dentro de volumen del edificio a fin de que la iluminación sea natural para todos los espacios. Los siguientes espacios de este volumen son iluminados naturalmente, ya que dan hacia el espacio de hall gracias a la disposición de las bandejas: la sala de exposición temporal auxiliar, área de información, área de fundación, introducción conceptual, baños, punto de vending, centro de recursos educativo y el salón de actos. A través de estas bandejas se puede acceder a la sala Imax.
La exposición « La energía y sus fuentes » se encuentra ubicada en los dos niveles de la Nave de Turbos y la exposición « La energía y sus transformaciones » está en los dos niveles de la Nave de Calderas.
ÁREA DE acogida La zona de acogida está ubicada en el centro del edificio en el eje de la entrada; se encuentra asociada a la banda de circulación vertical que sirve directamente a todos los niveles del edificio.
SaLA DE CINE Imax Hemos concebido la sala Imax de 150 plazas como una sala hibrida, pudiendo a la vez presentar películas en proyección esférica o simplemente en proyección panorámica para volver más flexible su utilización. Esta sala está contenida en un envoltorio esférico situado en el nivel de la sala de exposiciones temporales.
JARDÍN INTERIOR Se encuentra ubicado en el Sur del nuevo edificio y es un ambiente con condiciones climáticas distintas a las del resto del museo. Una piel en teflón lo aísla térmicamente del edificio nuevo.
MUSEOGRAfíaEl mobiliario museográfico permite identificar los espacios y realiza la transición de una zona a otra. Este trayecto museográfico también ha sido concebido para descubrir las naves de la anticua Central Térmica y su singularidad. Los acabados interiores serán tratados en tonalidades entre gris y blanco, para dirigir la atención de los visitantes hacia las exposiciones y sus espacios.
Concebimos el nivel de la exposición permanente como un lugar abierto e interactivo para el variado público que lo visitará. Ha sido diseñado con el fin de compartir y trasmitir la historia del control y manejo de la energía y sus consecuencias. Los objetos, documentos y dispositivos escenográficos serán presentados y enriquecidos por una " base de datos interactiva" constituida en primer lugar por diaporamas, películas y pantallas interactivas, y que podrá enriquecerse y evolucionar con el tiempo y con las exposiciones.
RECORRIDOSEn el seno de cada una de las salas, las vitrinas de exposición y dispositivos escenográficos serán colocados a manera de permitir gran libertad de trayecto. Sin embargo colocamos las obras más importantes y las informaciones más generales en el centro de las salas y las informaciones más detalladas y específicas en la periferia de las mismas. Esta estrategia permite niveles de lectura diferentes y una adaptación casi intuitiva a la exposición según el tiempo disponible e interés de cada uno de los visitantes.De manera que los objetos y las obras claves, que muestran la historia de la energía son rodeados por un contenido informacional muy completo, el cual permite visitas de naturaleza diferente a la exposición. Consideramos tres tipos de trayecto para la concepción de las salas:
- El trayecto "gran público". Es un trayecto adaptado al gran público o a los residentes locales. Permite ver el conjunto de las obras importantes.
- El trayecto "niño" o " el grupo escolar " Orientado a niños que generalmente asistirán en grupos y\o acompañados por un mediador. Es un trayecto más corto configurado para ver las obras más claves, de fácil comprensión y gran contenido pedagógico, apoyado sobre todo en dispositivos multimedia y audiovisuales.
- El trayecto "investigador" o el especialista”. Es un trayecto orientado a un público que busca información específica y detallada sobre cada tema, que permite estudiar cada una de las obras presentadas y descubrir el contenido multimedia asociado a cada una. |
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